• Christine Armanger, Je vois, venant de la mer, une bête monte © Salim Santa Lucia

Edito

Lorsqu’une manifestation a vingt plus cinq années d’existence ou vingt-huit moins trois, est-il nécessaire de le fêter ? A maturité, les anniversaires se transforment et la commémoration se déplace vers d’autres aires. Faits d’hiver préfère souligner un partenariat fort, essentiel et marquant de son histoire avec le chorégraphe Thomas Lebrun. Nous accueillerons ainsi sa prochaine création, L’envahissement de l’être (danser avec Duras), un solo intimiste, qui plus est dans le studio de micadanses, soit sa huitième participation au festival depuis 2002. Cependant, restreindre cette édition à la présence du directeur de CCN de Tours est une facilité voire une erreur. En effet, le festival installe de manière solide une présence étendue dans Paris et la petite couronne, naviguant ainsi sur quatre départements différents. Dix-huit lieux de diffusion comme autant d’étapes d’un périple dynamique et haut en couleur. Ainsi, la diversité revendiquée de la programmation trouve son enracinement dans des théâtres (ou pas) tout aussi divers, la danse contemporaine pouvant s’ébattre dans sa pleine envergure esthétique, sa joie à convoquer des âges, des corps, des univers dansés, déplaçant le regard vers une conception étendue du chorégraphique. Une manière de croire toujours que la danse contemporaine s’adresse à tous. Sans commentaire ni explication.

Christophe Martin

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