Gabriel Hernández

pour ne garder
que la deuxième partie

 

Chorégraphies "flashcodées"

Conception : Gabriel Hernández
Interprétation et danse : Virginie Cincet
avec : Anne-Cécile Douillard
Textes : William Shakespeare, Claude Rivière, Gabriel Hernández
Production : Compagnie tHEL danse, micadanses

 


Tout au long du programme papier et sur les lieux du festival, des flashcodes prolifèrent. Ils sont les clés d’accès à des films de danse, autonomes et ne faisant pourtant qu’un. Ils sont l’entrée du labyrinthe. Là où le sens s’entremêle, se dévide, se stratifie aussi.
Gabriel Hernández propose une adaptation libre du Macbeth de Shakespeare, en entrant là encore par ce qui peut sembler une petite porte : les didascalies. Mais, en fait, à chaque fois, la danse, les territoires parcourus, les paysages, les phrases proférées cohabitent, se joignent et créent un nouveau monde cohérent où le regard se perd.
L’instinct, le ressenti, à la rescousse, respirent, inclinent, titillent. Chaque court film s’affirme alors comme un jeu de piste, ou comme le précise le chorégraphe, comme un site archéologique, fort de ses potentialités au rêve, au passé et aux hommes d’aujourd’hui.

 

Gabriel Hernández aborde la danse aux Iles Canaries avec Gelu Barbu et poursuit sa formation à l’Institut del Teatre de Barcelone. En 1996, il crée la compagnie tHEL danse, ainsi que sa première pièce Reading Frame D and the Correlated. Il entame dès lors un parcours riche qui mêle vidéo, photographie, chorégraphie et arts plastiques.


Cette oeuvre est dédiée à Jean-Christophe Kerourédan.